Les soupirs de la sainte et les cris de la fée

Je suis l'Alpha et l'Oméga

samedi 13 septembre 2008

La Belle Personne

Je crois que je suis passée de l'autre côté de la barrière, au début du film me disant que j'aurais voulu être de ces lycéennes avec leurs cheveux longs et leurs écharpes en laine à traîner au café au lieu d'aller en cours ; et puis au milieu s'est immiscée l'envie d'être professeur dans un lycée comme celui-ci, avec des arcades et des salles sans chauffage.

Et puis Chiara Mastroianni. Sinon, c'était inégal.

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mardi 5 février 2008

And I need to be loved just like everybody else does.

Morrissey - lundi 4 février 2008 - l'Olympia

Au début, je devais surtout accompagner. Morrissey, contrairement à Dylan (analogie qui reviendrait si j'expliquais les différences, et il est impossible de comparer avec les Rolling Stones), ne m'a fait ni rire, ni pleurer, n'a pas décrit ma vie avec des mots trop justes, n'a pas crée des sentiments aussi disparates que la joie, l'enthousiasme, l'euphorie ou la révélation quasi divine. Morrissey est un chanteur que j'écoute quand je cherche à changer un peu mon triptyque habituel. Et surtout, en essayant d'éviter la bêtise de l'assimilation aux Smiths, autre vaste sujet.

Il fallait quand même ne pas y aller en touriste. Ecouter beaucoup les derniers albums. Trois jours avant, se plonger dans les set-lists de la tournée pour en créer une playlist et la passer en boucle. Je n'avais jamais été à l'Olympia. Je me suis perdue dans la généalogie de Coquatrix, en attendant je pensais au Stade de France, assise sur le côté droit de la mezzanine, troisième rang.

La première partie est assurée par un groupe qui n'a pas eu beaucoup d'imagination au moment de se trouver un nom, Girl in a coma, from San Antonio, Texas. Le son est mal équilibré, les instruments assourdissants, la voix de la chanteuse s'entend mal. Petite brune en robe noire et Converse, elle saute partout mais en jetant tout de même un coup d'oeil au fil de sa guitare pour ne pas tomber. Je me suis mise à penser à Sabrina et à devenir une rockstar. Seule leur dernière chanson (do you dance) était vraiment agréable. Pourtant, je prends peur. Mauvais son, rideau blanc qui laisse voir les coulisses de chaque côté, scène de taille très réduite, ombres derrière le dit rideau. Les petits jeunes ne restent que le temps de trois ou quatre chansons, la salle est à moitié vide, une succession de courts-métrages fait passer le temps, ou plutôt permet d'occuper les gens pendant le staff ôte les micros de la scène, pour en placer un bien au centre, autant dire presque devant mes yeux !

20h55, la lumière s'éteint. IL rentre en scène. Et à partir de ce moment, la voix de la culpabilité se fait petite mais sans me faire oublier que peut-être, à mes pieds dans mon sac mon portable sonne - j'ai peur des sonneries maintenant. Commence une heure trente de plaisir pur. Je découvre, c'est le mot, un chanteur qui a bien vieilli, je suis incapable de porter le moindre jugement sur sa voix ou ses musiciens, je suis assise, j'écoute aussi fort que je le peux, et je n'oublie pas de regarder, parce que là est la pièce rapportée : pouvoir observer le chanteur est un luxe que je ne connaissais pas. Morrissey, très cabotin, semble avoir un problème avec ses cheveux qu'il  ne cesse de tripoter. Dès son arrivée, je me doutais qu'il finirait torse nu et qu'il jetterait sa chemise (en fait, ses chemises) dans la fosse. Il touche des mains, joue avec le fil de son micro, les gestes mutins (doigt posé sur la bouche, main sur le coeur) me font rire.

Il y a les nouvelles chansons, que je ne suis pas en mesure d'évaluer, les entendant pour la première fois. Il y a les chansons des Smiths, dans lesquelles je ne m'étais pas assez plongée (Stop me if you think you've heard this one before et Please, please, please let me get what I want), je regrette bien sûr There is a light that never goes out, voire Ask, mais le génial grandiose éblouissant How soon is now fait pardonner l'oubli. Il y a ses chansons en solo, une seule me déçoit vraiment dans l'interprétation (lumière tamisée, il chante debout en s'agrippant au micro) c'est Death of a disco dancer. Autrement, il y a du bon que je regrette de ne pas connaître davantage (Last of the international playboys, Irish blood English heart, Strech out and wait), du très bon (Sister I'm a poet, The loop), du merveilleux (Life is a pigsty, The world is full of crashing bores, I want to see the boy happy) et de l'indicible.

En effet, l'Olympia s'est rempli je ne sais trop comment, mais l'Olympia est debout, acclame, attend First of the gang to die. Finalement, j'aurai réussi à reconnaître un anodin changement quand Elle (ah, Elle, si vous saviez !) aura échoué : you have never been in love until you see... me. Ce n'est presque pas faux. Et comme d'habitude, j'en veux encore.

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mardi 22 janvier 2008

Mars, Fritz Zorn

Longtemps qu'un livre n'avait pas éveillé de tels échos. Outre les avis politiques, tout y est.

"Cela devient un grand problème au cours de mes études. Dans mon for intérieur, je savais que j'étais un raté, mais je ne voulais pas me l'avouer. Je savais aussi, au fond, que si j'étais un raté, c'était parce que je n'avais pas de femme, puisque "femme", c'était tout bonnement le symbole et le point crucial de tout ce qui me faisait défaut, mais cela aussi je me le camouflais et j'inventais une foule d'autres raisons pour lesquelles j'étais tout le temps terriblement déprimé"

"Je me montrais toujours calme et serein, je planais toujours au-dessus de tout, je n'avais de problèmes avec rien. J'étais du genre nonchalant et rien ne me manquait. Rien ne pouvait m'irriter, m'abattre ; j'avais toujours le sourire aux lèvres car je voulais être l'image vivante d'un non-frustré. Plus j'étais déprimé au fond de mon coeur, plus je souriais. Plus noir le dedans, plus blanche la surface. Mon moi clivé se fissurait de plus en plus. Mon éternelle comédie devenait de plus en plus une habitude et l'habitude me rendait si familier avec mon masque d'euphémisme que je l'identifiais peu à peu avec moi-même"

"Personne n'ignorait d'ailleurs que la caractéristique de la vie étudiante n'était pas tant le travail régulier que la joyeuse nonchalance et qu'on pouvait être d'autant plus fier de soi qu'on cultivait conscieusement cette qualité. Je fis donc de mon vice une vertu (comme, au fond, tout le monde ne cesse de le faire, car finalement, presque toutes les vertus sont des vices inavoués ou stylisés) et je m'appliquai bravement à surtout ne jamais rien perdre de ma bonne humeur paresseuse et à regarder de haut les étudiants insipides qui s'enfermaient dans leur travail avec "obstination"".

"Quand j'étais étudiant, comme mes relations avec les femmes ne marchaient jamais, je m'étais souvent mis dans la tête que j'étais tout bonnement homosexuel, ou plutôt j'avais craint d'être homosexuel. Je n'avais pas songé que, même s'il en avait été ainsi, je n'aurais pas non plus été capable d'avoir une relation amoureuse avec un homme qu'avec une femme. L'homosexualité reconnue ou redoutée n'eût pas davantage expliqué ma situation malheureuse qu'autrefois le "mauvais" cours de danse ou le prétendu sale temps ou la jaunisse".

"Je m'aperçus qu'on pouvait échouer de toutes sortes de façond ; ce n'était pas si grave. Mais sur le plan sexuel, on n'avait pas le droit d'être un raté. C'était honteux et impardonnable. Je me rendis compte de ce que je me heurtais à un tabou beaucoup plus important et plus primitif que le simple tabou superficiel, à la mode, bourgeois et victorien. A vrai, on ne parle pas de l'amour, l'amour est tabou et on doit faire comme s'il n'existait pas ; telle est notre mode. Mais on n'a pas le droit d'être un raté en amour ; qui n'est pas apte à l'amour, celui-là, il n'y a rien à en tirer".

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dimanche 14 octobre 2007

La pianiste.

Je ne m'étais jamais autant effrayée en lisant un roman. Le film m'avait laissée un arrière-goût malsain, mais désormais s'ajoute la crainte de finir ainsi plus tard. Ce n'est pas tant la ressemblance avec Isabelle Huppert que cette dégénérescence.

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mercredi 3 octobre 2007

Jefferson Airplane.

Tears are running, they're all running down your breast
And your friends, baby, they treat you like a guest

Don't you want somebody to love?
Don't you need somebody to love?
Wouldn't you love somebody to love?
You better find somebody to love

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lundi 18 juin 2007

A bigger bang.

The Rolling Stones - samedi 16 juin 2007 - Stade de France.

J'ai pensé à elle en me rendant à Garibaldi, et je me suis attristée de l'arrêt Gérard de Nerval du 137, coincé sous deux piliers du périphérique. J'ai récité El Desdichado pour le consoler, si tant est qu'il ait besoin de consolation. Du retard, la ligne treize, Porte de Paris. Aux abords du Stade de France chaque baraque à frites passe une chanson différente, festival de produits dérivés, tous ou presque portent des t-shirts, mais le marchandising se décline jusqu'aux jeans, chemises, sweats. Je peux passer l'attente, l'immense lassitude assises contre les grilles, les anecdotes distillées, le nouvel ami de Sab et sa main sur l'épaule, les billets qui ne passent pas, les tentatives pour fabriquer des bouchons. "C'est un fruit ?"

Sur le coup de 17h30 nous voici installées plus ou moins confortablement, et le garçon mignon, à part pour nous demander si nous voulons passer devant, ne nous regardera plus une seule fois, contrairement à son ami, le moins mignon. Tu es médisante, je suis sûre qu'il se retournait uniquement pour se moquer ! Alors, nous attendons, nous imaginons la setlist des dizaines de fois, elle fredonne les gémissements de What I'd say, il pleut une dizaine de minutes, les gens sont mal habillés, nous plaignons la fille en talons mais pas trop parce qu'elle porte des leggings, après le parapluie géant, le kway rend irrésistible. Heureusement qu'il n'a plus plu. "Tu manges une pomme, tu ruines l'esprit rock, tu n'as pas honte !"

19h30 et des poussières, Starsailor arrive. Faire la première partie des Stones est assurément casse-gueule, et je déteste les Belges qui ont pu écouter Van Morrison. Cette musique est sans âme, les solos ne s'entendent pas, le chanteur est obligé de préciser que la chanson qu'ils s'apprêtent à jouer a été numéro un en France, les commentaires de nos voisins sont hilarants. Cinq ou six chansons, et point trop de sifflets plus tard, ils s'en vont. Le type au T-shirt London Calling nous fait dire que nous avons quarante ans à nous deux, "ça me surprend de voir des jeunes, je m'attendais à ne trouver que des vieux, c'est bien, ça mêle les générations".

Des centaines de bières et de cigarettes plus tard sans que, saintes-nitouches, personne ne nous propose rien, les joints circulent sous notre regard désapprobateur, les néo-hippies, à la recherche de leur ami le shit, s'immiscent au premier rang, et nous sommes à l'affût de la moindre note de guitare, du moindre projecteur qui s'allume. Mais, de toutes façons, nous sommes trop petites, du malheur de mesurer un mètre soixante, entourées d'hommes grands.

Et le moment vient enfin. Start me up. Mike est en redingote, Keith est tout frippé, et j'ai, dès les premières notes, arrêté de penser à quoique ce soit pour deux heures. Je ne suis pas capable de restituer l'ordre des chansons, il déclare, en français s'il vous plaît, que de nombreuses vedettes d'Hollywood sont présentes, ainsi que "notre" nouveau Premier Ministre, siffler est un comportement puéril mais que j'assume totalement. Longs sifflements par ailleurs, présage de dimanche soir que je n'attendais plus, mais je m'égare. Revenons aux Stones, à Mike qui bouge dans tous les sens, à la présentation des musiciens, à l'ovation à Keith malgré ses fausses notes (de source sûre, car vous pensez bien que je suis incapable d'en reconnaître une). I'll go crazy est une reprise de James Brown, s'ils avaient chanté Sex Machine on mourrait sur place, Let's spend the night together - quand il veut ! All down the line, Waiting on a friend avec Mike à la guitare, She was hot que je ne connaissais pas mais qui est fort bonne, Keith nous chante Happy (et effectivement, il nous a rendus on ne peut plus heureux) et une que je connaissais pas non plus, I wanna hold you. Ensuite à peu près chronologiquement ils chantent une très connue dont le titre m'échappe depuis samedi (il s'agit de Tumbling Dice) parce que je la confonds avec Honky Tonk Woman, et là, surprise : une travée a été aménagée, la scène est amovible. It's all over now, ils s'avancent dans le public, sont très très près, You got me rocking, It's only rock & roll, et en revenant Honky Tonk Woman. Nouvelle surprise ensuite, je suis épuisée, je suis collante, le type derrière moi est trop près à mon goût, mais peu importe : commence l'air de Sympathy for the devil. Je ne m'attendais pas à cette chanson, trop longue. Mike en imper en vinyle rouge : c'aurait suffi à me rendre amoureuse si je ne l'avais pas déjà été, et ce dès l'instant de son apparition. Ils ont coupé mon passage préféré (I shouted 'Who killed the Kennedy's ?' when after all it was you and me), mais "ouhouh", tant pis. Brown sugar, et surtout, surtout Satisfaction. On a vu meilleur message d'espoir, mais entendre soixante-dix mille personnes chanter en choeur m'a bouleversée, la musique fédère bien plus que la religion.

En rappel, Jumpin Jack Flash, divine. Deux heures ont passé, j'ai mal aux mains, nous en voulons encore (Paint it blaaaack - mais je la trouve ratée en Belgique, donc finalement je suis contente de n'avoir en tête que la parfaite version CD, et Gimme Shelter, qui aurait rendu parfaitement avec la voix de la fille), à force d'avoir sauté dans tous les sens je titube et n'arrive plus à marcher. Je me suis fait trois fois la remarque "je peux mourir maintenant", après l'avoir vue, après s'être embrassées, après Like a rolling stone en live. Je n'ai pas eu le temps d'y penser une seule fois samedi. Voir les Stones et mourir vivre éternellement. A côté, Bob Dylan était un concert de mamies, tant pour l'attitude du chanteur que du public, un concert tel que celui-ci doit se vivre debout, en communion avec la foule (considérant mon amour du peuple, c'est quelque chose), presque une osmose.

It's only rock & roll and I like it. Je disais que c'était un concert qui ne se faisait qu'une fois. Foutaises, j'ai juste hâte qu'ils reviennent.

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vendredi 27 avril 2007

You think we'll last.

Bob Dylan. Bercy. Le 23 avril 2007.

Sans elle, cela n'aurait probablement pas eu lieu, de même pour le concert suivant. Et mon compte-rendu ne sera pas à la hauteur des siens. Commençons. Par observer le métro aérien de l'extérieur, refuser des flyers pour les Rolling Stones - j'ai déjà ma place, merci ! et par un tour à la recherche du futur point de rendez-vous, sans mentionner la porte introuvable. De nouveaux flyers pour de la chanson française qui ne donne pas envie, places 36 et 37. Les strapontins étaient encore moins confortables que ceux de la fac, est-ce possible. Beaucoup d'appréhension, j'avais peur qu'il ne chante que son dernier album, une petite heure, et s'en aille sans les sacro-saints classiques. Et il y a tellement de classiques que faire un choix aurait été impossible. Je voulais It ain't me babe, Like a rolling stone, All along the watchtower. Ma voisine I want you, Just like a woman, It's all over now Baby Blue - tout Blonde on Blonde.

Peu après 20h30, les lumières s'éteignent, Bercy est plein, après une petite musique drôle alors que ce ne devait pas être l'effet, Bob Dylan apparaît. Nous -je- sommes fauchées donc éloignées de la scène, et nous ne verrons qu'un petit bonhomme à chapeau clair se démener doucement en ne bougeant que ses jambes - accusons son âge. Et il va falloir trouver la liste des chansons sur Internet (envoyé, merci), la première était inconnue. La seconde, It ain't me babe, a sonné le deuil après dimanche. Très rock, méconnaissable de la version album. Je n'ai pas reconnu d'autres chansons - inculte définitivement - pendant la première partie de concert, qui a duré un peu moins d'une heure. Et puis ils sont partis, et les gens ont commencé à siffler malgré le panneau qui indiquait qu'il ne s'agissait que d'un entracte. Le temps d'observer la punk à côté de moi et de critiquer, une fois requinqués avec je ne sais quoi de licite ou non, ils sont revenus, et je n'ai pas reconnu d'autres morceaux jusqu'au final, Like a rolling stone. C'était jouissif, il n'y a pas d'autre mot, depuis les premières notes reconnues, en passant par les claquements de mains devenues douloureuses, et jusqu'à l'ultime riff. Je ne pense pas cela souvent, mais je peux mourir maintenant après avoir entendu une telle merveille. L'ensemble du concert a été très rock, à l'exception d'une ballade ou deux très jolies, les chansons méconnues me donnent une folle envie de les découvrir. Le lutin s'est transformé en sachem, joue de l'harmonia toujours aussi génialement, et sa voix a très bien vieilli, donnant l'envie qu'il vienne me murmurer à l'oreille quelques fadaises. Ils partent de nouveau, les gens sifflent encore, la logique la plus élémentaire montre que puisque les lumières sont éteintes, ils vont revenir, et comment. Une chanson méconnue, et enfin All along the watchtower. J'aime sa version et celle d'Hendrix, mais celle-ci était extraordinaire, jusqu'aux deux mots finals dans un silence étouffant, All along. Ces deux chansons, probablement parce que je les connaissais déjà, ont complètement éclipsé It ain't me babe, qui n'a qu'une valeur sentimentale, et a sonné le glas de beaucoup de choses. Elle ont, elles, une valeur musicale absolument merveilleuse.

En rentrant, en ouvrant les pochettes d'albums, il aurait manqué beaucoup de chansons, notamment Mr. Tambourine Man et surtout, surtout Ballad of a thin man, qui se serait particulièrement accordée avec la démonstration qui a été faite devant nos yeux - punk rock is not dead.
J'ai passé une étrange nuit, mais assurément la plus mélomane de toutes. Merci, on le refera.

-je ne peux pas m'en empêcher, la note politicienne sera pour la prochaine fois-

Posté par lethe à 09:18 - Maps - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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